21/01/2006

SMEGMATTITUDE

Là je dis halte ! Halte au révisionnisme ! Car si on a beaucoup parlé du massacre des Juifs pendant la guerre 40-45, on a sciemment occulté d’autres faits tout aussi ignobles qui se sont déroulés après la fin de ladite guerre. Car qui a entendu parler du Baron Otto Von Smegma qui, au péril de sa vie, a sauvé d’un destin effroyable quantité de prisonniers de guerre nazis ? Oui, qui ? Bien peu de monde… Et ce n’est pas sans raison…

 

Car les Juifs, fort mécontents il est vrai, du sort qu’on leur a fait subir, n’ont pas été très fair play avec leurs anciens bourreaux. Ils auraient pu pardonner, surtout après le mea culpa public, que dis-je, l’autocritique collective de Nuremberg. Mais non, ils n’en restèrent là et entreprirent à leur tour leur Grand Œuvre de destruction massive dans les contrées reculées de l’Antarctique où, dans le plus grand secret, ils construisirent des bases gigantesques, véritables réseaux de silos et de souterrains où de malheureux SS étaient élevés en batterie afin de récolter leur fromage de bite. Dans quel but inavouable et indicible, Dieu seul le sait ! Peut-être aussi Simon Wiesenthal, mais comme ils sont morts tous les deux, la vérité est probablement perdue à jamais.

 

Et ce fut dans ce lieu maudit, dans ces territoires chaotiques, par delà les murailles cyclopéennes et les phallus hyperboréens, qu’Otto Von Smegma, bravant un maelstrom de créatures sionistes défiant les lois de la géométrie euclidienne, libéra des centaines de pauvres nazis qui, sans son intervention, étaient voués à un sort pire que la mort. Grâce à lui, les bases polaires et les choses qu’elles renfermaient, qui auraient dû être mortes depuis longtemps et avec lesquelles les enfants ne devraient jamais jouer, furent détruites et les rescapés aryens purent conserver leur précieux Herve pénien et couler des jours heureux en Amérique du Sud et en Flandre.

 

Et Otto Von Smegma, qu’advint-il de lui ? Nul ne le revit jamais ! Des légendes urbaines font état de sa présence furtive et sudoripare dans certaines soirées dédiées à la réhabilitation de la mémoire des pauvres officiers teutons dont le fromage pompé aurait été utilisé dans d’épouvantables soirées-fondues sous la calotte glaciaire du Pôle Six. Certains prétendent l’avoir aperçu à Garmisch-Partenkirchen où il s’adonnerait au ski et aux raclettes, deux addictions pernicieuses auxquelles il aurait pris goût en Antarctique… Mythe ou réalité ???

 

Selon d’autres rumeurs, il se serait converti à une forme extrême du tantrisme et aurait disparu à l’intérieur de son propre anus, à la recherche du sens caché de l’univers…

L'anus, la dernière frontière, où se succèdent les voyages d’Otto Von Smegma dont la mission est d'explorer d'étranges mondes inconnus, de rechercher de nouvelles formes de vies, de nouvelles civilisations. De pénétrer hardiment des domaines où nul homme, nul terrien n'est encore allé. Droit derrière, Monsieur Smegma, droit derrière !...

 

Ci-dessus : une fille en fleur coarborant fièrement un fromage bien fait...Instantané naïf et pompier d’un burlesque incandescent…

 

21:59 Écrit par SON OF BLOG | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Les commentaires sont fermés.